Chose rare, aujourd’hui, ce sera deux billets (voir trois peut-être) que je vais publié.
On oublie les guéguerres intestines de l’article précédent, cette fois, c’est moins drôle (encore que le PS en guerre civile ne soit pas drôle).
Le 28 août dernier, une unité de Gendarmerie effectue un contrôle d’identité à proximité d’un camp de gens du voyage. Devant leur nombre, les militaires pour simplifier l’opération et éviter les doubles contrôles, optent pour un marquage au tampon à l’eau des personnes déjà contrôlées.
Sauf que la méthode, si elle tient du bon sens pour les gendarmes, n’est pas du tout, du tout du goût de la communauté Rom et des associations d’aide aux sans-papiers.
Ni même du sarkophyle Eric Besson, ministre de l’Immigration. Celui-ci a qualifié le mode opératoire de «particulièrement inopportun ».
Moi, j’aurais même dit « que ça pue comme méthode », vu ce que cela peut rappeler.
Après, ce billet n’est pas du tout à charge contre la Gendarmerie. L’institution se défend en rappelant que « c’est une bonne façon de travailler, la méthode la plus simple et la plus rapide » et qu’elle est aussi pratiqué en boites de nuit. Ce qui est tout à fais vrai.
Alors, est-ce le climat de « chasse » aux sans-papiers qui rend cet incident nauséabond ? Le ministre lui a préféré s’en offusquer. Mais à donner des quotas quand on parle de familles ou d’individus, doit on s’étonner de tels dérapages ?
Allez, pour oublier tout ca, un peu de « Awesome house balkan gypsy fusion« .
Source : Libération
Eric met de l’eau dans son vin ?
http://o-x.fr/wj2
Ha non, toujours pas : http://o-x.fr/-v9