// vous lisez...

BO

Pulp Fiction : tel film, telle BO. . .

Si vous voulez vous faire plaisir pour Noël, rien de mieux qu’un bon Pulp Fiction, le premier grand succès de Tarantino, le film qui l’a démarquer des autres réalisateurs. C’est l’histoire banale de gens pas très banals. Mais Tarantino ne se distingue pas seulement par ses scénarii et ses mise en scène originales mais également par ses choix musicaux pour la bande originale afin qu’ils renforcent l’atmosphère du film.

Voici le player, cependant je n’est pu le trouver dans le bon ordre.

Le film commence par le braquage d’un café et la fameuse musique « Misirlou » de Dick Dale. Ceux qui disent que c’est la musique du film Taxi devraient changer de discours, j’ai trop entendu de potes le dire et ça m’exaspère . . . et je trouve que ça fait un peu inculte surtout que dans Pulp Fiction, la musique est amenée quand l’action survient et se fige presque immédiatement.

Le générique enchaîne ensuite sur « Jungle Boogie » et leur « Get down », leur belle ligne de basse, leurs cuivres, La voix grave. Tout pour nous mettre tout de suite dans le milieu de Los Angeles et on se retrouve porter jusqu’à nos amis John Travolta et Samuel L. Jackson dans leurs smokings qui parlent des Mac Do en France, je vous ai laissé leurs paroles « Royal with Cheese« .

Un de mes morceaux préférés est « Bullwinkle Part II » de The Centurians, un bon rock comme je les aime, posé et qui se marie de façon excellente avec la symbiose de Vincent (John Travolta) ayant pris de l’héroïne. On peut ajouter également « Surfer Rider » dans le genre rock posé.

Passons maintenant à la belle Uma Thurman, vous sous souvenez sûrement de la danse avec John Travolta sur « You never can tell » de Chuck Berry. C’est l’origine du « c’est la vie » que disent beaucoup les américains. Ensuite, notre ravissante Mia Wallace fait une overdose d’héroïne sur le très beau morceau « Girl, you’ll be a Woman soon » de Urge Overkill. (un nom qui s’approprie ma foi bien à la scène). Mais je voudrais rajouter le morceau « Son of a preacher man » de Dusty Springfield. Les trois premières notes sont repris dans toute la chanson « Hits from the bang » du groupe californien Cypress Hill que je vous recommande.

Pour finir, n’oubliez pas d’écouter « Comanche » de The Rebels, le début de la musique est très prenant, et pour le souvenir le « Ezekeil 25:17 » de Samuel L. Jackson.

Partagez cet article !
  • Facebook
  • email
  • Wikio FR
  • Twitter
  • Digg
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Reddit
  • RSS
  • Tumblr
  • Yahoo! Bookmarks
  • Yahoo! Buzz
  • del.icio.us
  • Diigo

ça vous à plus ? Alors on continue :

Discussion

Un commentaire pour “Pulp Fiction : tel film, telle BO. . .”

  1. En effet la BO de Pulp Fiction fait partie intégrante des raisons du succès du film. Tarantino y fait des choix audacieux et l’ensemble est très réussi. J’adore!

    Posté par Didier | janvier 10, 2010, 23:20

Poster un commentaire