Cette semaine, Trop Mignon a décidé de faire des généralités sur la séduction. D’une part parce qu’on prétend avoir le monopole de tout ce qui est mignon, ceci offrant un large panel d’images toutes plus ridicules et clichées les unes que les autres, allant des chatons avec des nœuds sur la tête au couple d’octogénaires main dans la main assis sur un banc. Et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est la St Valentin, fête détestée des célibataires endurcis dehors et désespérés dedans, des couples libérés nouvelle génération qui se refusent à toute forme traditionnelle/archaïque de romantisme à l’eau de rose, des pourfendeurs de la société de consommation (partons en guerre contre les fleuristes et les chocolatiers camarades !), et on en passe…
Cette semaine donc, Trop Mignon vous fait bouger vos petites fesses gelées pour ramener la chaleur dans vos sous-vêtements et vos cœurs. Bien évidemment, on a pensé à ceux qui n’aiment pas danser, on leur conseille de prendre un grog sans thé ni miel (voire deux si nécessaire) et de mettre leur fierté personnelle au placard avec leurs cols roulés.
Cette semaine donc, de l’homme du vrai, du gros barbu tatoué qui boit des bières et qui rote, parce qu’au final, ça ramène toutes les filles à leur Œdipe enfoui et tous les mecs à cette admiration à demi assumée de l’homme à l’état brut type Sébastien Chabal. Voici donc une liste non exhaustive d’hommes de Cro-Mignon (oui oui, on a osé le jeu de mots).
Cette semaine, Trop Mignon à décidé de vous parler des vieux. Alors pas des vieux ridés, parce que ce n’est pas très esthétique visuellement parlant, mais plutôt de la vieillesse en général.
Bien sur, on nous rabâche depuis la nuit des temps que le vin se bonifie avec les années, que les sages philosophes et les grands sorciers bienveillants et puissants sont vieux, ont des cheveux blancs et portent la barbe. Mais de l’autre coté, tout le monde regrette ses vingt ans et sa jeunesse, à grandes plâtrées de crèmes antirides et autres subterfuges épidermiques.
Cette semaine, Trop Mignon à décidé de faire le point. Parce que oui, c’est la fin d’une année charnière dans l’Histoire avec un grand H. Dans vingt ans, on parlera de 2009 comme l’année des maux du post-matérialisme, du désenchantement, de la crise comme en 1929 et 1973 et de la grippe A.
Mais l’équipe de trop mignon trouve que tout ça est bien trop récent pour avoir le mérite de vous intéresser; c’est pourquoi au lieu de faire une rétrospective de clips trop mignons de 2009 (ce qui a déjà été fait et refait), nous avons décidé de surfer la vague revival nineties en vous parlant d’une autre année marquante : 1992.
Ce week-end, Trop Mignon est donc allé à un concert de folk, afin de trouver l’inspiration pour vous sortir un article inintéressant au possible. Le résultat : Trop Mignon a du assister à une prestation pathétique d’un couple de parisiens devant une assemblée de bobos et de post-hippies.
Parlons donc de la libéralisation des femmes. En l’an de grâce 1960, enfin dans ces eaux là, les femmes du monde occidental, sous l’influence de hippies drogués (donc impuissants), ont décidé de s’émanciper de la dépendance masculine. S’en suit un nombre incalculable de débats tous plus virulents les uns que les autres (parité, contraception, IVG, dentelle ou microfibre, string ou boxer, triangle ou ticket de métro…) qui sont devenus les grands clivages oestrogèno-sociaux des années deux-mille et une source inépuisable d’articles de remplissage pour les magazines féminins.
Donc la grande question : Jape c’est quoi ? Eh bien Jape c’est Richie Egan, un jeune homme d’origine Irlandaise qui joue aussi de la basse avec le groupe de math-rock Dublinois de The Redneck Manifesto (oui oui, les Irlandais ne sont pas que des roux qui jouent de la musique celtique dans un pub perdu dans les champs de tourbe même si c’est trop mignon) et qui a décidé un beau jour où il pleuvait moins que les autres de faire de l’electro-rock.
Comme dans les films de Romero où le gore et l’horreur véhiculent en fait une critique de la société moderne (wouuuh quel génie !!), les clips des deux artistes cette semaine (que nous n’avons plus besoin de présenter) nous donnent à réfléchir : d’un coté Ladyhawke, se la joue tragédie romantique dans un clip esthétiquement et volontairement horrible et de l’autre coté les Arctic Monkeys à la dérive sur un radeau essaient de nous faire croire qu’ils ont enfin atteint la maturité en tournant un clip avec une atmosphère trop « dark ».
Cette semaine, l’automne est arrivé de nulle part et est tombé sur nous comme un dépressif qui se défenestre. Alors bientôt vous pourrez faire des trucs trop mignons comme sauter à pieds joints dans les tas de feuilles, manger des marrons chauds, boire des grogs et de la soupe au potiron à la noix de muscade en regardant niaisement votre tendre moitié crouler sous une tonne de mouchoirs sales, ses yeux gonflés et rougis par le rhume de saison.
D’ailleurs vous avez rangé vos manches courtes, vos Bay-Rans et remis, avec nostalgie, des chaussettes dans vos chaussures. Tant mieux, après avoir transpiré dedans tout l’été, votre paire de BinSemon en toile commençait à sentir le fromage à raclette !
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